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Education 2.0: La révolution du cartable électronique

cartoon-school-bags-free-for-all-anyway-anytime-back-to-school-bags-itjz33-clipartSouvenez-vous, l’idée d’un “cartable électronique” n’est pas chose nouvelle. C’est l’Université de Savoie qui, en 1999, propose le terme et une première définition dans les termes suivants :

Si on simplifie à l’extrême, le cartable électronique correspond à l’idée que chaque élève pourrait posséder un “cartable virtuel” qui le suit dans ses déplacements et lui permet d’accéder aux ressources éducatives dont il peut avoir besoin“.
D’un point de vue pratique, il s’agissait de donner accès à des contenus : Manuels, cours, corrigés, dictionnaires et encyclopédies, … sous forme de documents électroniques dans des formats multiples et variés. Les fonctionnalités devaient être liées à une pratique ou une conception de la pédagogie : Emploi du temps, circulaires, messagerie, forum de discussion, outil de travail coopératif, …
Enfin, il s’agissait de définir un environnement technique composé d’un ordinateur fixe ou portable, de livres électroniques, d’un système d’exploitation libre ou propriétaire et enfin d’une connexion Internet.

D’une académie a une autre les expériences furent nombreuses, assez différentes les unes des autres et plus ou moins couronnées de succès. Depuis, l’internet a bien changé et les besoins en matière d’éducation numérique également. La démocratisation de l’internet, de ses technologies et de ses usages pose un véritable challenge au corps enseignant. En même temps, il n’a jamais été aussi facile de mettre en place un projet éducatif utilisant un cartable électronique comme plateforme d’échange et de travail. L’explosion des services Web avec la vague 2.0 simplifie la mise en place de ce genre d’initiatives, réduit considérablement les coûts et ouvre des perspectives intéressantes en matière d’éducation.

Les questions auxquelles doit pouvoir répondre le cartable électronique 2.0 ?
– Comment prendre le prétexte de l’obligation du B2i (Brevet Internet et Informatique) dans le cadre du brevet des collèges pour réduire la “fracture numérique” entre les élèves, entre les parents et entre les membres de l’équipe pédagogique ?
– Comment mettre à la disposition de tous des ressources pédagogiques et des outils peu coûteux et faciles d’accès ?
– Comment stimuler les élèves et les enseignants à l’utilisation d’outils numériques ?
– Comment dépasser l’utilisation unique de manuels (fussent-ils électroniques) et davantage utiliser Internet et les outils 2.O pour développer des modes d’apprentissage plus actifs et plus interactifs ?
– Comment enfin sans budget et sans distribuer de matériels, doter chacun d’outils professionnels qui permettent dans le cadre scolaire d’accéder et de produire des contenus (de stocker ses propres documents, de préparer ses devoirs, de collaborer…) ?

Les bases du déploiement d’un projet d’éducation 2.0
– Remettre à tous les élèves et aux enseignants un espace de travail numérique (ENT) personnalisable, performant, professionnel et sécurisé, qu’ils pourront conserver autant d’années qu’ils le désireront (des adresses non liées à l’établissement scolaire qu’ils fréquentent).
– Utiliser des services peu gourmands en ressources machines afin de ne pas souffrir de la lenteur du matériel informatique récupéré ça et là.
– Orienter les habitudes vers l’utilisation de services distants, multiplateformes, interrogeables depuis n’importe quel terminal accédant à internet et disposant d’un navigateur (téléphone portable, console de jeux, ordinateurs de la bibliothèque ou d’un Espace Public Numérique…).
– Mettre en place un système facilitant le partage de documents, la consultation des emails, la mutualisation de ressources pédagogiques et développant les écritures collaboratives et les recherches d’informations en groupe.
– Prendre appui sur un système dont l’utilisation facilitera rapidement l’évaluation du niveau de connaissance acquis par les élèves tel qu’il est requis dans le cadre du B2i.

Les défis du cahier des charges
– Remettre à tous (élèves, enseignants, équipe pédagogique) une boite aux lettres mails dont les filtres anti-spam et anti-virus sont éprouvés et professionnels.
– Gérer la création de boites emails sans obliger l’établissement à disposer de professionnels informatiques pour faire la maintenance de serveurs et s’occuper des protocoles pop, imap, …,
– Permettre à tous de disposer d’un espace disque de stockage “illimité” pour travailler,
– Inviter chacun à ne plus se préoccuper de vider le contenu de sa boite email ou à mettre en ligne des éléments (pièces jointes / imports) volumineux,
– Faciliter l’accès à des suites bureautiques gratuites et en ligne permettant de palier aux difficultés financières de certains parents d’élèves, et facilitant l’écriture à distance de documents tels que les rapports de stage (en 4ième et en 3ième).
– Faciliter l’écriture collaborative en utilisant des services simplifiant le partage et la co-écriture distante de documents,
– Utiliser un système dont les éléments sont évolutifs, modifiables et interopérables.



Outils gratuits pour mesurer les médias sociaux

reports-imgMieux comprendre et analyser le Web Social sans pour autant que cela nécessite un investissement financier, tel est le sujet de cet article.

Le Web Social est représenté par un espace en ligne où les internautes avec des intérêts communs peuvent se regrouper pour partager des réflexions, commentaires et opinions. Cela inclus les réseaux sociaux tels que MySpace, Twitter, Friendster, Facebook, BlackPlanet, Orkut, LinkedIn, et des centaines d’autres. Le concept de Web Social inclus aussi des sites Web de grandes enseignes comme Amazon, Netflix, et eBay. Enfin, il regroupe des sites d’entreprises comme IBM, Cisco et Oracle. En résumé, le Web Social est un monde nouveau de contenus média gratuits créés par des individus ou des sociétés sur Internet.

Le Web Social et les Média Sociaux ne sont plus des options sujettes au débat. Ils sont d’une importance critique pour une communication réussie dans un contexte d’affaires. Ils représentent un canal puissant et complémentaire pour entendre, comprendre et échanger avec clients, médias, bloggeurs et autres influenceurs. Sans aucun doute, des conversations concernant votre entreprise, vos marques, services, produits, site Web…, se produisent régulièrement avec ou sans vous. Cela représente des opportunités pour construire une relation avec les auteurs de ces conversations et impacter sur leur perception.

Quelques raisons supplémentaires d’investir dans le Web social :
• Les médias Web investissent de plus en plus dans les médias sociaux pour établir une connexion avec leurs visiteurs.
• Les médias traditionnels utilisent des sites comme Digg, del.icio.us… pour trouver du contenu et des idées intéressantes à développer dans leurs propres articles.
• Marketing et création de prospects.
• SEO : Optimisation des moteurs de recherche. Les billets qui fonctionnent positivement sur les médias sociaux les plus visibles ont un impact direct sur le “Site Rank” de la source.
• Augmentation de la visibilité d’un site auprès d’une cible constituée de nouveaux visiteurs/consommateurs qui n’auraient jamais trouvé le site par un autre moyen de recherche.
• Crédibilité Web : Une nouvelle façon de gérer sa réputation en ligne.

Web Analytique Social – Définition des besoins
Pour la plupart des organisations et marques qui souhaitent prendre part aux conversations en ligne qui les concernent, les outils des médias sociaux tels que les blogs d’entreprises sont bien souvent le modèle qui s’impose.
Cependant, comme dans tous projets Web, l’outil n’est qu’une partie de la réponse et doit être précédé d’une analyse des besoins et en l’occurrence d’une compréhension de l’état actuel des discussions.
Bien que des dizaines d’outils gratuits soient disponibles, rares sont ceux qui permettent d’analyser, comparer et comprendre l’impact de ces conversations. “Écouter” les conversations avant de prendre part à celles-ci n’est donc pas chose facile.
Le chemin à accomplir afin d’obtenir (et donc de mesurer) un réel “retour sur influence” est long, incertain et fastidieux. La plupart des outils disponibles restent à la surface des conversations et bien souvent aux informations directement relatives a la marque. En ciblant des produits spécifiques ou des critères de différenciation spécifiques à ces produits, on peut alors obtenir des informations particulièrement pertinentes et donnant une idée de la teneur des conversations. Ensuite, ces données peuvent être organisées par contexte (industries, type d’activités…) par segments démographiques (mères au foyer, CSP+, célibataires…) et/ou géographiques.

Le Web Analytique Social peut être définie comme la mise en application de la recherche, l’indexation, l’analyse sémantique et des technologies de “business intelligence” permettant d’identifier, de suivre, de mesurer, d’écouter et de participer aux conversations en ligne au sujet d’une marque, d’un produit ou d’un problème. Ces analyses permettent de mettre en évidence les tendances, les facteurs d’influence et les sentiments dégagées dans les conversations en ligne.

La typologie des sources étudiées est aussi à prendre en considération. On peut ainsi inclure tous types de sites Web en fonction des besoins : Sites de critiques, forums, salons de discussions, réseaux sociaux, blogs, micro-blogs, wikis, sites d’entreprises, sites e-commerce avec avis de clients, etc.

ROI pour Médias et Réseaux Sociaux
L’analyse des réseaux sociaux et particulièrement la manière de calculer leur ROI est l’un des sujets pour lesquels tout le monde a une opinion bien particulière. En l’absence de solutions standards les organisations doivent déterminer si un projet relatif aux média sociaux générera un impact ou non. Généralement cela dépend des objectifs de l’organisation en matière de réseaux sociaux. Parce que cela diffère pour chaque organisation, il est impossible de se mettre d’accord sur des formules standards. C’est un cercle vicieux nourri depuis des mois par de vigoureux débats. Cependant, cela ne signifie pas que les organisations ne sont pas en mesure de déterminer leur propre ROI :

1. D’un point de vue qualitatif
Dans un premier temps, il est essentiel de déterminer quoi mesurer, que ce soit en termes de réputation online, de conversations ou de relations-clients. Ces objectifs nécessitent une approche plus qualitative de l’analyse. Par exemple, si l’objectif est de mesurer le retour sur investissement pour les conversations Web, il peut être précieux d’aborder la problématique avec une question précise comme :
• Faisons-nous actuellement partis des conversations à propos de nos produits et de notre secteur d’activité ?
• Comment parle-t-on de nous par rapport à nos compétiteurs ?

Ensuite, on peut affiner avec des questions plus précises et permettant d’avoir des indicateurs de succès comme repères :
• A-t-on construit de meilleures relations avec notre audience clé ?
• A-t-on participer à des conversations où nous n’étions pas présents précédemment ?
• Sommes-nous passés d’un discours monologue à un véritable dialogue avec nos clients ?

2. D’un point de vue quantitatif
Si le but est de mesurer le trafic, les ventes ou le ranking (SEO), une approche quantitative suffit.
La confiance et l’influence autour des marques, organisations et produits sont désormais part entière de discussions autour de communautés, blogs, réseaux sociaux et autres lieux qui ne sont plus sous le contrôle des organisations et des marques.
Une nouvelle classe d’outils de mesures a donc émergé en réponse a ce phénomène.
Il existe de nombreux services payants qui offrent des outils et services de mesure et d’analyse du Web Social. Cependant, vous pourrez obtenir des résultats impressionnants avec la formidable panoplie d’outils gratuits qu’offre le Web.
Ces outils gratuits se concentrent sur les discussions actuelles et leur valeur/degrés de reconnaissance. Bien souvent leur manipulation est lente et contraignante mais les résultats en valent la peine. Si l’un des outils indique des références positives, neutres ou négatives, vous pouvez identifier les conversations actuelles et y participer directement.

Nous avons donc compiler une liste d’outils gratuits prêts à l’emploi.
Pour les utiliser, rien de plus facile. La plupart du temps, il suffit de rentrer le nom d’une marque, d’un produit, d’une organisation ou l’URL d’un site Web et l’outil se charge de collecter et de trier les données. Répétez l’opération avec les mêmes valeurs pour vos compétiteurs et vous obtiendrez rapidement les données nécessaires à une analyse benchmark.



Webevangelists.net, année zéro

thumb-webevang3Début 2016, l’occasion de tirer un premier bilan sur ce blog collaboratif qui est né il y à quelques mois. Nous souhaitons vous faire partager cette démarche et recueillir votre avis avant de lancer officiellement le blog dans les mois à venir. Si vous êtes un lecteur de ce blog, c’est en effet presque par accident. Mise à part quelques commentaires sur des blogs ciblés renvoyant à des articles spécifiques, l’activité marketing de Webevangelists.net est encore à lancer. Ces premiers mois ont été en quelques sorte un “tour de chauffe” nous permettant de tester le format et le ton des contenus, l’approche, l’audience et les objectifs recherchés. Voir notre étude de cas de online casino ici.

Notre aventure dans le monde du blogging n’est pas chose nouvelles puisque de nombreux autres blogs pros et persos ont précédés cette expérimentation. Seulement, après plusieurs mois, il est amer de constater que la mise-à-jour et la maintenance régulière d’un blog sont des freins majeurs à son développement. L’éloignement géographique, une envie et une passion sans borne pour les usages de l’Internet, et le besoin de partage ont néanmoins eu raison des dernières hésitations qui ont amenées à lancer ce projet. L’idée était de lancer quelque chose avec une nouvelle approche sur un sujet des plus discutés sur la toile. Nous avons donc décidé de privilégié la qualité des contenus et donc de rédiger des billets qui sont beaucoup plus conséquents que la moyenne et qui s’évertuent à livrer une synthèse complète autour d’un sujet précis.

Nous avons dès le début cherché à offrir un espace partagé, ouvert à la collaboration et qui regroupe des blogueurs et passionnés quelque soit leur localisation géographique. Et, déjà l’écriture des billets à fait de nombreux aller-retours entre Paris, Limoges et Miami. Globalement, notre bilan s’avère assez positif, même au-delà des espérances mais il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant de réussir à pleinement professionnaliser ce blog.

Une série de bonnes surprises
Au lancement de ce blog, nous ne savions pas trop à quoi nous attendre. Quelles seraient les réactions des blogueurs ? Nos billets susciteraient-il de l’intérêt ? A en croire les statistiques de Google Analytics, le succès (relatif) fut au rendez-vous, certains billets comme “Quelques exemples de la Réalité Augmentée” ou “Tout Savoir sur le Microblogging” ont été des succès fulgurants et continuent à générer de nombreuses visites depuis. Nous avons également été très agréablement surpris par les commentaires. Pas de donneurs de leçons, mais plutôt des échanges très positifs… Pourvu que cela continue en 2016 ! D’un point de vue personnel, outre ce succès gratifiant, l’expérience de ce blog a été en tous points positifs puisque ce fut aussi l’opportunité de véritablement nous plonger dans WordPress et son univers.

Recruter, encore et toujours
La clé du succès de ce blog est évidemment sa nature collaborative. Nous avons d’ors-et-déjà regroupé une poignée de blogueur et de spécialistes des usages Internet mais il nous faut encore élargir nos rangs. Si vous lisez ce blog et que vous souhaitez y publier des billets, n’hésitez donc pas à nous contacter. Au-delà des plumes de talents, ce sont des compétences techniques et créatives qui nous seraient des plus utiles. Développeurs et designers sont donc les bienvenus dans notre projet.

Se rencontrer
Évidemment, l’idée de se blog est aussi de multiplier les opportunités de rencontre et de poursuivre les échanges hors du Web. Webevangelists.net a donc participé à plusieurs opérations en France et aux États-Unis, en tant qu’acteur ou simple participants. En 2015, nous avons par exemple participé a l’événement annuel de l’association interactive de Floride du Sud et tout récemment aux Rencontres d’Autrans. En 2016, nous essaierons de vous faire vivre de l’intérieur encore davantage d’événements.

2016, objectifs
Les objectifs ne manquent pas pour 2016. Tout d’abord, nous allons donner un dernier coup de pinceau au blog qui est aujourd’hui à peu près fonctionnel malgré quelques bugs qui subsistent ça et la. Ensuite, nous allons procéder au lancement officiel avec un mailing d’envergure qui devrait nous donner une première visibilité. Comme préciser plus haut, l’enjeu majeur de 2016 est de constituer une équipe technique et rédactionnelle solide et opérationnelle. Nous allons également essayer de renforcer la fréquence de publication des contenus et de vous offrir des interviews, chose que nous n’avons pas vraiment pu faire en 2015.

Nous profitons de ce premier bilan pour vous remercier de votre curiosité et vous adresser nos meilleurs vœux.

A très bientôt sur Webevangelists.net !




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